Les mauvaises habitudes qui nous rendent malheureux

Tout le monde cherche le bonheur mais il y a certaines mauvaises habitudes que la pluparts de gens effectue quotidiennement et qui le rend chaque jour encore plus malheureux.  Il ne faut plus se plaindre de ce qui va mal dans la vie ou de la tristesse qu’on ressent mais il faut changer catégoriquement les mauvaises habitudes qui rendent malheureux et privé de bonheur.

Arrêter de se plaindre et d’être ingrat

Dans la vie, il y aura toujours des choses qui  déplairont, des rêves qui ne pourraient pas réaliser, ou des expériences qui laissent un goût amer. Peu importe qu’on pense, que la vie est trop dure ou qu’on mérite davantage que ce qu’on  n’a. Être reconnaissant ne signifie pas se contenter de ce que nous avons, mais savoir montrer notre gratitude pour les opportunités reçues et continuer à chercher ce que nous désirons. Pour ne plus être aussi malheureux, il est important de chasser de l’esprit toutes ces idées négatives qui l’envahissent, et commencer à apprécier les opportunités qui ont frappé à la porte. N’oublier jamais qu’à cet instant précis quelqu’un dans le monde est en train de lutter pour obtenir ce que vous avez déjà. Il y a une méfiance qui est extraordinaire chez les gens malheureux. Ils n’ont pas conscience que la vie est juste magique, dans tous le sens du terme. Magique dans le bon sens et magique aussi dans la souffrance qu’elle peut nous occasionner parfois. 

Ils ont des croyances, des jugements en ce qui concerne le genre humain, qui font qu’ils n’y croient plus. Ils pensent qu’il n’est pas possible de changer de vie. Ce manque de confiance, de foi, peut entraîner une forme de résignation, un “à quoi bon “permanent qui les empêche d’aller vers le meilleur. Les gens malheureux ont souvent une vision biaisée de la vie. Ils considèrent qu’elle doit être parfaite, qu’ils devraient tout avoir : la santé, la richesse, l’amour et la joie. Quand il leur manque quelque chose, il s’agit selon eux d’une injustice. Comme si la vie leur en voulait personnellement, ou bien que leur manque était la faute de quelqu’un d’autre. Ils sont souvent, par exemple, persuadés qu’il y a une quantité d’argent bien définie dans le monde entier. Les gens malheureux vont alors penser que l’argent qu’ont les autres est de l’argent qu’eux-mêmes ne peuvent pas avoir. Ils oublient complètement que l’abondance est infinie, qu’il y en a absolument pour tout le monde. 

Apprendre à vivre  le présent

Certaines personnes gâchent leur vie en se projetant constamment dans d’autres lieux ou d’autres moments. Elles se lamentent sur le passé ou regrettent leur choix, les opportunités qu’elles n’ont pas saisies ou les décisions qu’elles ont prises. D’autres vivent dans le futur, elles pensent au travail qu’elles voudraient avoir, imaginent les décisions qu’elles prendraient ou s’émeuvent en imaginant ce que l’avenir leur réserve. Cependant, nous devons apprendre à vivre dans le présent. Cela ne sert à rien de ressasser ce qui s’est passé ou d’imaginer ce qui pourrait arriver. Les personnes heureuses savent qu’il faut vivre dans l’instant présent, et agir en fonction de l’avenir qu’elles souhaitent construire. Les gens malheureux  ruminent sans cesse ce qu’ils ont mal fait, pas fait. Ils pensent d’ailleurs souvent qu’à cause de leur passé.En coaching, il très fréquent d’entendre des personnes dire : Mes peurs m’empêchent d’avancer. Les gens malheureux attendent que la peur se dissipe pour pouvoir agir. Ils n’arrivent pas à trouver la force de passer à l’action. Ils n’ont pas fini d’attendre parce que la peur ne s’évanouit pas d’elle-même. 

Bien au contraire, elle a tendance à grandir lorsque nous l’écoutons. Les gens malheureux portent encore en eux leurs blessures du passé. Ils ne les ont pas apaisées et ils les traînent comme des boulets. Chacun de nous a vécu des expériences difficiles. Nous ne pouvons changer notre histoire. Le passé a un inconvénient, c’est qu’il est unique. Par contre, l’avenir offre des possibilités infinies. Vous pouvez imaginer des tas de scénarios différents qui finissent tous mal et être démoralisé(e) en pensant à chacun d’entre eux. Pour un effet maximal, essayez de vous persuader que ce ne sont pas que des possibilités mais des catastrophes certaines.

 Arrêter l’auto-sabotage et la simulation

Les gens malheureux passent également leur vie à se critiquer eux-mêmes, puis à se comparer. Exactement, comme si un poisson se comparait avec un oiseau, puis se disait : Je suis nul, je ne sais pas voler. Tout le monde  a  des capacités différentes, des qualités différentes. Donc si nous passons notre vie à nous comparer avec un poisson en étant un oiseau, nous faisons fausse route, alors que nous avons certainement d’autres talents.  L’homme est  ses pires ennemis. L’esprit est l’arme la plus puissante qu’une personne possède, et lorsqu’elle l’utilise de façon inappropriée, il se transforme en une arme hautement destructrice. On doit faire attention aux idées et à ce qu’on se dit à soi-même. Une personne heureuse est capable de dominer son esprit de telle façon que les pensées négatives n’ont pas le temps ni la place de prendre racine. Écouter le dialogue interne, et apprendre à remplacer vos pensées négatives par des pensées positives. L’un des plus grands défis de la vie est d’accepter qui on est véritablement. Nous rencontrerons toujours quelqu’un de plus grand, de plus intelligent ou de plus riche que nous.

Mais nous ne devons pas oublier notre individualité et les caractéristiques qui nous rendent uniques face aux autres. Toutes ces habitudes se basent sur des décisions que nous prenons dans notre vie de tous les jours, c’est pourquoi il ne tient qu’à nous d’être heureux ou malheureux. Les gens malheureux vont souvent agir sous le coup de leurs émotions. Lorsqu’ils sont en colère par exemple, ils vont agir, prendre des décisions, ou prononcer des paroles qu’ils vont souvent regretter par la suite. Ils n’ont pas le réflexe de prendre un recul ou de maîtriser leurs émotions. Cela leur coûte vraiment très cher par moment. 

 Arrêter d’avoir peur de commettre des erreurs et de fuir le changement.

  Tout le monde fait tous des erreurs. L’être humain est imparfait par nature, donc à un moment ou un autre, il fera une ânerie. On apprend pourtant beaucoup plus de ses erreurs que de ses succès, donc il faut se lâcher. Arrêter d’avoir peur de demander une augmentation, de dire oui, de dire non, d’essayer un nouveau sport ou autres activités. Apprendre de ses erreurs et de ses échecs et ne pas avoir peur du rejet ou du regard de l’autre, c’est l’une des bases du bonheur. Le changement est un aspect naturel de la vie qui nous accompagne jour après jour. Cette qualité nous permet de devenir des êtres meilleurs et d’atteindre nos objectifs. Cependant, la peur et le confort sont deux facteurs très influents qui empêchent notre évolution. Les gens malheureux vont continuer à passer du temps et dépenser de l’énergie sur ce qui ne dépend pas d’eux, ce qu’ils ne peuvent pas changer, en oubliant complètement de concentrer leur énergie et leur temps sur ce qui dépend d’eux-mêmes.

L’excusite est le fait de trouver en permanence des excuses.  C’est un des maux les plus répandus et dévastateurs de notre société. La bonne excuse, toujours une bonne excuse, toujours un  oui mais. Un moyen pour être heureux, pour avoir davantage de bien-être, est d’arrêter d’écouter nos excuses. Les gens malheureux pensent beaucoup, réfléchissent à ce qu’ils vont faire, à ce qu’ils pourraient faire, à ce qu’ils devraient faire. Mais ils n’agissent pas. Si vous voulez rendre quelqu’un malheureux, mettez-le dans l’inaction la plus totale, sans aucun projet, sans aucune réalisation personnelle. 

Visez la perfection

Dites-vous que rien n’est jamais assez bien et qu’être satisfait(e) est un signe de faiblesse et de manque d’ambition. Ignorez les études qui montrent que les gens heureux se définissent un niveau minimal de performance pour être satisfaits et qu’ils se fixent des objectifs élevés sans y être exagérément attachés. Ignorez également celles qui démontrent que les perfectionnistes n’obtiennent pas de meilleurs résultats que les autres, qu’ils perdent du temps sur des détails inutiles et qu’ils ont peur de prendre des risques. Alors fixez-vous des objectifs inatteignables et blâmez-vous en cas d’échec. Une astuce complémentaire pour stimuler votre perfectionnisme : dites-vous que votre entourage attend de vous la perfection. Encore mieux, entourez-vous de personnes critiques et dévalorisantes. L’avenir offre des possibilités infinies. Vous pouvez imaginer des tas de scénarios différents qui finissent tous mal et être démoralisé(e) en pensant à chacun d’entre eux. Pour un effet maximal, essayez de vous persuader que ce ne sont pas que des possibilités mais des catastrophes certaines. Croyez aux forces mystérieuses de l’univers et ne vous reposez pas sur vos efforts. Attendez passivement que vos projets se réalisent et réduisez ainsi considérablement vos chances que cela arrive

Se laisser envahir par les problèmes des autres 

Les gens malheureux sont en effet de vraies éponges et les problèmes de leur conjoint, de leurs amis, de leurs collègues deviennent les leurs. Ils ne savent pas vivre pour eux-mêmes.Ils sont gorgés de toute cette charge émotionnelle et de tout un tas de problématiques qui ne leur appartiennent pas, mais qu’ils prennent, en charge parfois souvent, au détriment de leur propres problématiques. C’est ce qu’on appelle le syndrome du sauveur  en psychologie .Cette volonté de vouloir absolument protéger ce petit oiseau fragile qui vous sert d’ami ou de sortir avec ce garçon ou cette fille au cœur brisé. On veut tous réparer les autres, parce qu’il est plus facile de se concentrer sur le mal-être des autres plutôt que sur le sien. Le problème c’est que ça ne sert à rien. Il faut, encore une fois, prendre soin de soi avant de vouloir sauver quelqu’un d’autre. A trop prendre soin des autres famille ou amis,  on oublie souvent de prendre soin de soi. Hors, charité bien ordonnée commence par soi-même, et si on ne prend pas soin de soi, il est très compliqué de bien prendre soin des autres. Il faut savoir prendre le temps de s’écouter, garder au moins 1 heure par jour pour soi, et s’offrir du temps libre dès que possible pour méditer, faire du shopping, ou juste prendre un bain moussant. Et surtout, il faut savoir profiter de ces moments sans culpabiliser ! Ils feront de vous une meilleure personne avec les autres.

Pas de connexion avec eux-mêmes 

Les gens malheureux ne s’apprécient souvent que très peu, voire pas du tout. ils ont une basse estime d’eux-mêmes. Ils ne sont pas connectés à eux-mêmes : à leur corps, leur intuition, leurs émotions. Un moyen très simple de s’en apercevoir est d’observer notre rapport au silence. Les gens malheureux fuient souvent les moments de solitude, les moments de silence. Par exemple, la première chose qu’ils font en rentrant chez eux, est d’allumer la télé ou la radio. Ils veulent constamment du bruit autour d’eux. Les gens malheureux n’ont aucun rituel pour se connecter à eux: moments de silence, de contemplation, marche en nature, méditation. Déjà victimes de l’excusite, les gens malheureux sont également atteints de la  stacause : ils sont en permanence en train de vous expliquer que s’ils n’ont pas ce qu’ils veulent dans la vie, c’est à cause de leur enfance, à cause de leurs parents, à cause de leur conjoint, à cause de leurs enfants, à cause du système, à cause de tout le monde, sauf eux . 

Pour les gens malheureux, il y a vraiment une déresponsabilisation qui est extraordinaire. Et pour cause: on ne nous a pas appris à prendre nos responsabilités pleinement. Les gens malheureux ne se sentent donc pas responsables de grand-chose, si ce n’est parfois de leur réussite. Mais quand ça commence à partir un petit peu en vrille, ils rejettent la faute sur quelqu’un d’autre. Ils rentrent très facilement dans la victimisation et dans le rôle du  pauvre petit moi . Je n’y peux rien, etc. Notre entourage joue un rôle capital dans notre réussite et dans notre bien-être. C’est évident que si nous ne côtoyons que des gens pessimistes, qui nous plombent le moral, qui critiquent tout et tout le monde, qui ont toutes les habitudes de cet article, cela déteint sur nous.