Les bonnes attitudes à adopter en période de confinement

Publié le : 11 décembre 202011 mins de lecture

Le fait d’être à l’intérieur toute la journée à cause de la quarantaine ne signifie pas que vous êtes toujours disponible. Nous avons besoin de temps pour nous déconnecter, non seulement du travail intelligent, mais aussi des messages et des appels vidéo. Il est en fait très sain de fixer des limites pendant la quarantaine. Le télétravail nous occupe, en moyenne, dix heures par jour. Si on y ajoute les messages et les appels vidéo, il est normal de se sentir saturé en fin de journée. Le secret, cela semble ironique, est parfois de pouvoir établir des limites dans l’enfermement. Cependant, dans ces capsules de survie que sont nos maisons, il y a une autre dimension à sauvegarder : le bien-être. Pendant ces semaines d’isolement forcé, nous avons vécu et appris beaucoup de choses. Chacun de nous gère cette situation du mieux qu’il peut, plus ou moins efficacement. Quelqu’un se retrouve à travers une vie plus lente, plus intime et plus détendue. D’autres luttent contre l’anxiété. Quelle que soit notre réalité personnelle, il arrive un moment où il faut établir une barrière de confinement.

Apprendre à fixer des limites pendant la quarantaine est un geste sain.

Nous avons maintenant appris que le fait de se concentrer sur l’affirmation de soi et d’apprendre à fixer des limites dans certains contextes nous garantit la paix et l’équilibre mental. Mais qui aurait pensé que nous aurions à appliquer ce principe dans un contexte de quarantaine ? Tout cela semble très étrange. Isolé pendant une bonne partie de la journée, c’est un plaisir de retrouver son affection grâce à la technologie. Nous avons également pensé que le télétravail équivalait à une meilleure qualité de vie ; enfin, nous décidons des heures de bureau, en les conciliant avec les engagements familiaux. Mais ceux qui se sont aventurés dans ce nouveau scénario ont peut-être découvert que rester chez soi n’est pas si facile. C’est une situation nouvelle que nous devons apprendre à calibrer. Voyons comment faire.

Télétravail et formation à distance : des outils à améliorer

Selon les données fournies par les fournisseurs de services de télécommunications, le pic de connexion commence à 9 heures du matin. C’est à ce moment que tout le monde vérifie ses e-mails. En moyenne, les journées en mode de travail agile ont été étendues à dix heures au lieu de huit. Plus surprenant encore, de nombreuses personnes ont fixé une partie de leurs horaires de travail entre minuit et trois heures du matin. La raison est simple : il est difficile de se concentrer pendant la journée. Il ne reste plus à quelqu’un qu’à travailler quand les enfants dorment. D’autre part, l’enseignement à distance a montré des failles et des difficultés. Dans certains cas, les étudiants doivent faire face à des exercices et des sujets à étudier sans recevoir d’explications. En outre, les systèmes d’évaluation ne sont pas précis. Ajoutez à cela le facteur technologique : tous les enfants n’ont pas un ordinateur. Fixer des limites pendant la quarantaine signifie pouvoir s’organiser. Une bonne gestion du temps dans le cadre du télétravail permet non seulement d’augmenter la productivité, mais aussi d’éviter le stress. De même, en ce qui concerne les jeunes, nous devons comprendre la limite entre ce qui peut et ne peut pas être réalisé par l’apprentissage électronique. Dans de nombreux cas, pour les parents, l’école de leurs enfants représente une charge supplémentaire. C’est un problème à considérer et à résoudre. Rester à l’intérieur ne signifie pas que vous êtes toujours disponible. Fixer des limites pendant la quarantaine, c’est faire comprendre que nous ne sommes pas toujours disponibles. Parfois, nous n’avons pas vraiment envie de discuter avec Zoom, Skype ou WhatsApp, et ce n’est pas parce que nous n’aimons pas la personne qui nous le propose. Parfois, nous devons simplement nous plonger dans la lecture d’un livre ou ne rien faire. Nous devons calmer nos esprits. Nous avons tous des rythmes et des besoins différents. Souvent, à la fin de la journée, nous nous rendons compte que nous avons passé des heures entre les messages et les appels téléphoniques. Tout cela est positif, c’est une petite bouée de sauvetage en ce moment de crise, mais nous avons aussi besoin de repos, de temps pour nous. Fixer une série de limites pendant la quarantaine est donc bon pour notre santé.

Fixer des limites pendant la quarantaine : des limites mentales sont également nécessaires

Fixer une limite est aussi une question de maîtrise de soi. Il ne s’agit donc pas seulement de dresser des barrières contre le monde extérieur en réduisant, par exemple, la quantité d’informations à recevoir. Que signifie fixer une limite mentale ? Cela signifie, par exemple, mettre fin aux inquiétudes excessives. Le bien-être, c’est s’affirmer vis-à-vis des autres, bien sûr, mais aussi vis-à-vis de soi-même. Contrôler ce qui est entre nos mains. Il est vrai qu’il y a des choses qui échappent à notre contrôle, que nous affrontons chaque jour avec incertitude et peur. Nous devons cependant mettre un frein à l’esprit qui anticipe des faits qui ne se sont pas encore produits, au pessimisme poussé qui intensifie l’anxiété. Soyez clair, prendre soin de notre univers intérieur est aussi important que d’avoir le contrôle du monde extérieur. Le bien-être réside dans l’équilibre, dans la capacité à décider d’une limite, à comprendre ce dont nous avons besoin de temps en temps. Travaillons sur ce point.

Apprécier sa maison 

Les spationautes travaillent dans un environnement qui leur est étranger, entourés de métal et de plastique. Il n’y a ni arbres, ni plantes vivantes, sauf celles utilisées pour des expérience. Mais nous le traitons comme si c’était notre maison. Et vous, les gars, vous êtes vraiment chez vous. À la maison, même les murs vous aident. Souvenez-vous que dans l’espace, il est vraiment impossible de sortir » prendre un peu l’air, alors qu’à la maison, on peut toujours ouvrir les fenêtres ou sortir sur un balcon.

Appeler ses amis 

Souvenez-vous que vous avez des proches ou des amis que vous n’avez pas appelés depuis des siècles parce que vous êtes trop occupés. Pourquoi ne pas prendre l’habitude de les appeler tous les jours, quand vous êtes en confinement ? C’est une période idéale pour communiquer avec vos amis.

Se rapprocher de sa famille

Il faut aussi en profiter pour mettre en place un style de communication tout à fait différent au sein de sa famille, pour accorder plus d’attention à ses enfants. Et c’est le moment parfait pour s’occuper des choses qu’on n’a pas eu le temps de faire depuis très longtemps : mettre un tableau sur un mur, trier ses archives, relire son livre préféré. Occupez-vous en aujourd’hui, car quand la quarantaine sera finie, vous n’aurez plus le temps de le faire.

Faire du sport

N’oubliez pas votre santé. Un espace limité, les mouvements limités ne peuvent pas ne pas affecter votre forme physique. C’est pourquoi faites du sport; Pour s’entraîner au moins deux fois par jour pendant 30 minutes, on n’a pas besoin d’un club de fitness. Avec de nombreux cours de yoga ou d’aérobic disponibles en ligne, on peut le faire même à domicile.

Avoir le sens de l’humour

Si vous ne voyez que du mauvais dans la quarantaine, elle ressemblera à un emprisonnement.  Alors, traitez cette situation avec humour. L’humour doit prolonger la vie et raccourcir la quarantaine.

L’importance de développer ses sens

Quels que soient les difficultés ou les handicaps que rencontrent les enfants, cette période de confinement n’est confortable pour personne. Elle peut même dans certains cas renforcer les troubles. Et si nous profitions de cette période pour aider nos enfants à développer leurs différents sens ? Dès la naissance, nous avons 5 sens. Chacun de ces sens se développe à différentes périodes au cours de la croissance de façon naturelle et inconsciente. C’est par ces sens que l’enfant va rentrer en contact avec le monde qui l’entoure, il va avoir sa propre perception et également développer son intelligence. Petit, c’est avant tout l’odorat et l’ouïe  qui vont le rassurer, odeur de la maman, voix des parents, des sons et musiques de sa chambre. Puis par le toucher, il va découvrir les différentes matières qui l’entourent son doudou, ses draps, la peau. Avec l’arrivée de l’alimentation, le goût va prendre de plus en plus d’importance. Il va notamment découvrir le sucré, le salé, le chaud et le froid, l’acide, l’amer. Quant à la vue, elle va lui permettre de prendre connaissance de son environnement, mais surtout par les neurones miroirs d’apprendre les gestes quotidiens.

Gestion de l’ennui pendant le confinement

Un enfant qui s’ennuie est un enfant qui ne donne pas de sens et d’intérêt à son environnement. C’est un enfant qui sous-estime sa capacité d’imagination et de créativité. C’est souvent un enfant qui a été habitué à ce que tout soit planifié pour lui. L’ennui est souvent redouté tant pour l’enfant que pour les parents, car lorsque l’enfant s’ennuie, il va essayer d’attirer l’attention de ses parents qui à ce moment-là ne seront peut-être pas réceptifs ou disponibles. Malheureusement, cet ennui risque de se transformer en agitation. Créer un planning et suivre une routine Vous pouvez également proposer à votre enfant de faire un planning. Une sorte d’emploi du temps du confinement au même titre qu’un emploi du temps scolaire. Ce planning va donner un cadre sécurisant à l’enfant. Dans ce planning, on y retrouvera des horaires de coucher et de lever raisonnables. Vous pouvez tolérer 30 minutes max entre les horaires du coucher en temps scolaires et les horaires actuels. Dans ce planning, on y retrouvera des plages horaires pour les devoirs. Privilégiez entre 9 h et 11 h 30 le matin et entre 14 h 30 et 16 h l’après-midi. C’est le moment où les apprentissages sont les plus efficaces. Prévoyez également des plages horaires pour des activités physiques, des temps libres, des découvertes.

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